Les séismes restent l’un des phénomènes naturels les plus imprévisibles. Pourtant, une étude menée à Istanbul, au cœur de l’une des zones sismiques les plus actives au monde, suggère qu’un signal discret pourrait changer la donne : le radon.
En combinant la surveillance continue de ce gaz radioactif naturel avec des algorithmes d’intelligence artificielle de pointe, des chercheurs de l’Université technique de Yıldız sont parvenus à des résultats aussi surprenants que prometteurs.
Au cœur du dispositif : notre AlphaGUARD, instrument de référence pour la mesure du radon.
Pour en savoir plus sur cette approche, consultez notre nouvelle note d’application.